11
Oct
2008

Jeudi 9 octobre, j'ai organisé une réunion de quartier au café du Bout du Monde dans le 4ème, afin d'expliquer mon rôle de député, mes actions et d'écouter les habitants. Vous avez été nombreux à assister à cette rencontre et c'est avec bonheur que j'ai pu échanger avec vous. Vos questions ont très vite porté sur la crise financière qui a occupé une bonne partie de la réunion.

Pour prolonger le débat, j'ai également organisé une discussion informelle sur ce sujet au local de section du 4ème le samedi 11 octobre. J'étais accompagné d'Olivier Bertrand, journaliste de Libération avec qui j'avais rencontré auparavant un grand nombre de commerçants de la Croix-Rousse qui ont pu me livrer leurs incertidudes et leurs craintes face à cette crise.

pdfCliquez ici pour consulter l'article publié dans Libération

23
Sep
2008

Le gouvernement ne cesse d’empiler des lois « bidon » sur le pouvoir d’achat. Il aurait suffit pourtant d’augmenter le SMIC et la prime pour l’emploi, et de donner dès le début de la législature un signal aux partenaires sociaux par une conférence tripartite sur les salaires pour lancer les négociations salariales et éviter ce que nous connaissons depuis un an : une baisse du pouvoir d’achat des salaires.

Mais « ce que nous propose le gouvernement c’est une fois de plus, une fois encore, un expédient…. Monsieur Bertrand, vous êtes le ministre des expédients …. Demander aux salariés de « liquider leur épargne de participation pour boucler leur fin de mois, c’est leur demander de bruler leurs meubles pour se chauffer aujourd’hui… C’est demander aux Français de faire ce font que tous les gouvernements de droite successifs font depuis 2002 dans la gestion des finances publiques : financer des dépenses courantes en s’endettant. Ce n’est pas la meilleure façon de créer la confiance ! » (intervention en séance)

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15
Sep
2008

A l'hôtel de Ville, en présence de ses collègues de l'hôtel Dieu et de ses amis de la Duchère, j'ai eu le privilège de remettre la légion d'honneur à Suzanne Montandon. Une belle histoire, une grande histoire, racontée d'ailleurs en bande dessinée, pour une grande dame qui a passé toute sa vie à soigner, à enseigner et à former des générations d'infirmières.

15
Sep
2008

 

 

15
Sep
2008

Vendredi aux Célestins.

Samedi : visite avec Nathalie Perrin-Gilbert des galeries de la rue Burdeau à l'occasion des vernissages simultanés. Quel bonheur de voir revivre une rue devenue la rue des galeries d'art, alors qu'il y a sept ans, il n'y avait presque que des rideaux tirés. C'est le fruit de politique opiniâtre que nous avons conduite avec Nathalie pour faire revenir des activités dans les locaux désertés pendant des années voire des décennies.

Samedi encore : visite à la compagnie du Chien jaune

Et dimanche le superbe défilé de la biennale de la danse le dimanche sur le thème de l'avenir (photo).

12
Sep
2008

Samedi matin, J'ai participé à l'inauguration, avec Gérard Collomb et Dominique Bolliet, de la traditionnelle braderie de la Croix-Rousse qui illustre si bien le dynamisme du commerce Croix-Roussien.

12
Sep
2008

Sur le plateau de la Croix-Rousse, participation au « Paradis » de la République des canuts après les vendanges de la semaine précédente

08
Sep
2008

Séminaire de rentrée samedi à Rilleux avec la présentation des contributions générales.

Ce séminaire a démontré que, non seulement ce qui nous unit et bien plus fort que ce qui nous divise, mais aussi que nous savons débattre dans la sérénité.

Vous trouverez dans la suite de cet article mon intervention au nom de la contribution de François Hollande.

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24
Juil
2008

Nous n’étions plus très nombreux à l’Assemblée et encore moins nombreux à intervenir en séance pour cette dernière journée de la session parlementaire. Pourtant, comme l’an dernier c’est en été que le gouvernement fait passer ses projets les plus contestables.

« Décidément l’été inspire mal le gouvernement. Il y a un an, vous dépensiez 15 milliards d’euros sans procéder à la moindre analyse de la situation économique. Trois mois après, le Premier ministre expliquait que la France était en faillite et le Président de la République que les caisses étaient vides !

Un an plus tard, après avoir promis que vous donneriez toute sa place à la négociation sociale, vous contournez un accord des partenaires sociaux pour organiser, un démantèlement du droit du travail qui entraînera notre pays dans uns spirale vers le bas... »

C’est par ces mots que je concluais le débat sur le démantèlement des 35 heures lors de la première lecture du projet de Loi à l’Assemblée  (voir la vidéo de mon intervention), avant que le projet ne revienne pour un vote final. Cette dernière journée de la session parlementaire restera, avec le vote de ce projet de Loi, comme celle d’une formidable régression sociale.

Au cours de cette même journée, le débat final sur la loi de règlement financier pour 2007 a été l’occasion de mesurer les conséquences d’une politique financière « irresponsable » : Le déficit et la dette ont augmenté dans notre pays en 2007 alors qu’ils se réduisaient dans presque tous les pays européens. La France  est mal préparée à affronter les effets de la crise financière qui sont malheureusement encore devant nous (voir dans la suite de cette note le compte rendu de mon intervention).

Toujours au chapitre des mauvais coups de l’été, la Loi dite de modernisation économique a été adoptée le matin, entérinant l’autorisation d’implantation de grandes surfaces jusqu’à 1000 m2, sans passage en commission départementale d’urbanisme commercial : une mesure qui va contribuer un peu plus  à la disparition du commerce de centre-ville.

Enfin cette même loi annule après le passage au Sénat et en commission paritaire, l’amendement « Mariton-Muet » sur l’indépendance de l’INSEE pourtant voté à l’unanimité des groupes politiques de l’Assemblée nationale en première lecture. Madame Lagarde se moque bien de l’avis d’une mission parlementaire qui avait fait l’unanimité de l’Assemblée : elle préfère monter les usines à gaz avec les technocrates de son cabinet et les faire passer en catimini au Sénat en et commission paritaire.

21
Juil
2008

J’ai voté contre une réforme constitutionnelle en trompe-l’œil qui prétend accroître le rôle du Parlement alors qu’elle accentue en réalité la dérive « présidentialiste » du régime.

Pendant tous ces derniers mois, lors des débats sur la réforme constitutionnelle, le groupe socialiste a fait des propositions qui, pour l’essentiel, n’ont pas été retenues.

Si le texte comporte certains points positifs comme la saisine du Conseil constitutionnel par les citoyens ou le référendum d’initiative populaire, l’essentiel des mesures qui prétendaient rééquilibrer les pouvoirs ont au contraire disparu au fil des débats : le non cumul des mandats, le contrôle effectif par le Parlement des nominations décidées par le chef de l’Etat et surtout la réforme du mode de scrutin du Sénat. Comment prétendre accroître le pouvoir du Parlement en conservant une « anomalie démocratique », le Sénat, qui, alors même que toutes les collectivités locales qu’il est censé représenter ont basculé à gauche, reste le « domaine réservé » de la droite.

En réalité cette réforme ne rééquilibre par les pouvoirs du Parlement et de l’exécutif ; elle renforce le rôle du président et abaisse celui du Premier ministre. Elle ne transfère pas les pouvoirs du Premier ministre au Parlement, mais au chef de la majorité parlementaire : c’est lui qui partagera désormais avec le Premier ministre la maîtrise de l’ordre du jour. Et elle risque même de remettre en cause un des droits fondamentaux du Parlement : le droit d’amendement.

Enfin, en permettant au Président de la République de s’exprimer devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, elle change la nature du régime. Quel sens aura la désormais la déclaration de politique générale du Premier ministre et le vote qui lui est associé, dès lors que cette déclaration aura été faite par le Président de la république sans vote et sans débat en sa présence ?

C’est en réalité un régime présidentiel que dessine cette réforme, mais sans en avoir l’équilibre des pouvoirs, puisque si le président n’est pas responsable devant l’Assemblée comme dans les régimes présidentiels, il conserve en revanche le droit de dissolution des régimes parlementaires.

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